Bouaké — L’ancien footballeur international ivoirien Abdoulaye Traoré, connu sous le nom de Ben Badi, a été condamné ce mercredi 22 avril 2026 à 36 mois d’emprisonnement par la justice ivoirienne dans une affaire remontant à 2021.
Le tribunal l’a reconnu coupable des faits de viol qui lui étaient reprochés.
Une condamnation judiciaire lourde
En plus de la peine de prison, la juridiction a prononcé plusieurs sanctions complémentaires :
- 10 ans de privation de droits,
- 5 ans d’interdiction de paraître à Bouaké, deuxième ville du pays,
- 15 millions FCFA de dommages et intérêts à verser à la victime.
Une décision qui marque la gravité des faits retenus par la justice.
Une figure connue du football ivoirien
Abdoulaye Traoré fut l’une des figures du football national, appartenant à une génération ayant marqué l’histoire sportive ivoirienne.
Sa condamnation provoque une onde de choc dans l’opinion publique et dans le monde sportif.
Justice et responsabilité
Cette affaire rappelle que la notoriété sportive ou publique ne place personne au-dessus de la loi.
Elle intervient dans un contexte où les questions de violences sexuelles, de protection des victimes et de responsabilité des personnalités publiques occupent une place croissante dans les débats sociaux.
Un signal sociétal
Au-delà du cas individuel, cette décision judiciaire est perçue par certains comme un message fort sur :
- la lutte contre l’impunité,
- l’écoute des victimes,
- l’égalité de tous devant la justice.
La fin d’une image
Pour de nombreux supporters, cette condamnation marque aussi la chute symbolique d’une ancienne gloire du ballon rond.
Car parfois,
les plus grandes victoires sur le terrain ne protègent pas des défaites devant la justice.
Par Giscard Ndjogou | Afroscopie News












