Brazzaville — Une nouvelle dynamique de coopération entre le Congo et la France prend forme à travers le lancement des missions de service civique de réciprocité. Dix jeunes Congolais ont officiellement entamé leur parcours vers la France, dans le cadre de cette première cohorte dédiée à l’engagement international.
La cérémonie de départ, tenue le 3 avril, s’est déroulée sous l’égide de Hugues Ngouélondélé, ministre de la Jeunesse et des Sports, et de Claire Bodonyi, ambassadrice de France au Congo.
Une cérémonie symbolique et engagée
Moment fort de cette rencontre : la remise symbolique du drapeau du Congo à l’un des volontaires, incarnant la responsabilité et la fierté de représenter leur pays à l’étranger.
Les participants ont également procédé à la signature symbolique des lettres d’engagement, associant volontaire et parent, dans une démarche à la fois personnelle et collective.
Un départ chargé d’émotion, mais aussi d’espoir pour une jeunesse tournée vers l’international.
Une expérience humaine et professionnelle
Pendant six mois, ces jeunes volontaires évolueront dans un environnement multiculturel en France, avec pour mission :
- de partager leurs compétences,
- d’apprendre de nouvelles pratiques,
- et de contribuer à des projets à impact.
Une expérience qui vise à renforcer leur employabilité et leur ouverture sur le monde.

Un programme structuré et soutenu
Ce projet s’inscrit dans le cadre du Corps des Jeunes Volontaires du Congo (CJVC), avec un financement du Fonds Équipe France Rapide (FEF-R) de l’Ambassade de France au Congo.
Il est mis en œuvre par France Volontaires, avec l’appui de l’Agence Française du Service Civique.
Un pont entre deux jeunesses
Au-delà du programme, cette initiative illustre une volonté commune :
rapprocher les jeunesses africaines et européennes autour de valeurs de partage, d’engagement et de coopération.
Une aventure qui commence
Pour ces 10 jeunes Congolais, le départ marque le début d’une expérience déterminante, à la croisée des cultures et des opportunités.
Car aujourd’hui plus que jamais,
la jeunesse africaine s’écrit aussi à l’international.
Par Sandrine Toure | Afroscopie News












