Lausanne — Nouveau rebondissement dans le dossier de la finale de la Coupe d’Afrique des Nations. Le Tribunal Arbitral du Sport (TAS) a clairement indiqué n’avoir, à ce jour, reçu aucun recours de la part de la Fédération sénégalaise de football.
Dans un communiqué, l’instance basée à Lausanne précise qu’aucune procédure n’a encore été engagée concernant une éventuelle contestation du résultat de la finale.
Un délai encore ouvert
Malgré cette absence de saisine, la porte reste ouverte pour le Sénégal. La Fédération dispose encore d’un délai fixé au 7 avril pour déposer un appel officiel.
Ce laps de temps est crucial pour les autorités du football sénégalais, qui doivent décider de la stratégie à adopter face à une situation qui continue de susciter débats et incompréhensions.
« À ce jour, aucun appel n’a été enregistré », précise le TAS, mettant fin aux spéculations sur une procédure déjà en cours.
Entre attente et pression
Cette déclaration intervient dans un climat de forte tension autour de l’issue de la finale, marqué par des décisions controversées et des réactions vives du côté sénégalais.
Pour les observateurs, deux scénarios se dessinent :
- un recours formel dans les délais impartis,
- ou un abandon de la procédure au profit d’une approche diplomatique ou institutionnelle.
Un enjeu d’image et de justice sportive
Au-delà du résultat, cette affaire soulève des questions plus larges sur :
- la transparence des décisions arbitrales,
- la crédibilité des compétitions africaines,
- et la capacité des instances à garantir une justice sportive équitable.
Le choix du Sénégal sera donc scruté bien au-delà du continent, tant il pourrait créer un précédent dans la gestion des litiges sportifs en Afrique.
Le compte à rebours est lancé
Avec la date du 7 avril en ligne de mire, la Fédération sénégalaise se retrouve face à une décision stratégique majeure.
Faire appeler ou tourner la page ?
Dans tous les cas, cette séquence rappelle une réalité essentielle du sport moderne :
la vérité du terrain ne suffit plus, elle doit aussi être défendue dans les instances.
Par Ivan Koumba | Rubrique Sport












